Des séries Warner, TN
Pas Cher Mathilde Seigner à l'affiche d'une fiction, un jeu d'aventures… Vingt nouveautés sont attendues.
TF1 poursuit sur sa lancée. La politique de renouvellement des programmes entamée en 2013 et reconduite l'an passé va se prolonger en 2015. Cette année, plus d'une vingtaine de nouveautés arrivent à l'antenne, tous genres confondus.
Maintenant que la chaîne dispose de fondations solides, incarnées par les marques fortes de l'antenne, comme «The Voice», «Koh-Lanta» ou encore la série Profilage, elle peut prendre davantage de risques. D'autant que cette stratégie de refonte de la grille porte ses fruits: depuis deux ans, l'audience de TF1 est repartie à la hausse, atteignant 22,9 % en 2014, contre 22,7 % en 2012. «Près de la moitié des programmes en cours actuellement n'existaient pas il y a quatre ans», rappelle Fabrice Bailly, le directeur des programmes de TF1. Avantage: cela permet à TF1 de créer régulièrement l'événement… Pour la Une, il s'agit désormais de consolider ses parts de marché, Sac a main en misant sur une offre diversifiée (divertissement, information, fiction, cinéma…) mêlant rendez-vous réguliers parfaitement identifiés par le public et programmes inédits. «Notre grille compte aujourd'hui une centaine de marques actives», indique Fabrice Bailly. Avec une gageure: conserver la qualité malgré un coût de grille en baisse. Les 950 millions dont disposait la seule TF1 en 2011 se répartissent depuis 2013 entre les quatre antennes gratuites du groupe, donc avec NT1, TMC et HD1.
Nouveaux formats, nouveaux univers
Pourvoyeuses de fortes audiences, Nike
Requin les séries américaines se taillent une part de choix. Outre le lancement en prime time ce mercredi de la dernière création de Dick Wolf, Chicago Police Department, TF1 a mis la main sur cinq séries inédites chez Warner qui.
lundi 12 janvier 2015
Loi Macron : coup d'envoi du sinueux parcours parlementaire
Près de 1800 amendements ont déjà été déposés. Air
Max 90 Le gouvernement refusera tout ce qui vide le texte de sa substance, mais devra aussi trouver des compromis avec sa majorité.
Le projet de loi Macron pour la croissance et l'activité commence son marathon parlementaire. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il risque de ne pas être de tout repos. Lundi, la commission spéciale de 70 députés chargée d'examiner le texte se réunissait pour la première fois avec, au programme, le début de l'étude des 1758 amendements qui ont pour l'instant été déposés. Sur des sujets aussi variés que la modernisation des professions réglementées, la réforme du permis de conduire, celle des prud'hommes, la libéralisation du transport par autocar ou encore le travail dominical…
Seuls 4 des 106 articles du projet de loi ne tn pas cher font l'objet d'aucune proposition de modification parlementaire! Ce qui n'empêche pas Emmanuel Macron d'espérer un débat «construit», selon ses mots à la commission parlementaire.
Un des symboles forts du quinquennat
Un peu plus tôt dans la matinée, c'est dans son bureau que François Hollande a fixé, avec le ministre de l'Économie et les rapporteurs, les lignes à ne pas franchir. Le chef de l'État a bien à l'esprit que ce texte doit demeurer l'un des symboles forts de son quinquennat et de sa volonté réformatrice, mais qu'il ne doit pas terminer de braquer totalement une majorité qui a été échaudée ces deux dernières années par une politique économique et budgétaire qu'elle n'approuvait pas forcément - même si les événements de la semaine dernière pourraient éviter que la discussion ne se transforme en grand déballage entre socialistes.
Fort des arbitrages de l'Élysée, Nike TN tout ce qui détricoterait la loi en la vidant de sa substance a peu de chance d'être adopté. C'est notamment le cas des 237 amendements dits.
Le projet de loi Macron pour la croissance et l'activité commence son marathon parlementaire. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il risque de ne pas être de tout repos. Lundi, la commission spéciale de 70 députés chargée d'examiner le texte se réunissait pour la première fois avec, au programme, le début de l'étude des 1758 amendements qui ont pour l'instant été déposés. Sur des sujets aussi variés que la modernisation des professions réglementées, la réforme du permis de conduire, celle des prud'hommes, la libéralisation du transport par autocar ou encore le travail dominical…
Seuls 4 des 106 articles du projet de loi ne tn pas cher font l'objet d'aucune proposition de modification parlementaire! Ce qui n'empêche pas Emmanuel Macron d'espérer un débat «construit», selon ses mots à la commission parlementaire.
Un des symboles forts du quinquennat
Un peu plus tôt dans la matinée, c'est dans son bureau que François Hollande a fixé, avec le ministre de l'Économie et les rapporteurs, les lignes à ne pas franchir. Le chef de l'État a bien à l'esprit que ce texte doit demeurer l'un des symboles forts de son quinquennat et de sa volonté réformatrice, mais qu'il ne doit pas terminer de braquer totalement une majorité qui a été échaudée ces deux dernières années par une politique économique et budgétaire qu'elle n'approuvait pas forcément - même si les événements de la semaine dernière pourraient éviter que la discussion ne se transforme en grand déballage entre socialistes.
Fort des arbitrages de l'Élysée, Nike TN tout ce qui détricoterait la loi en la vidant de sa substance a peu de chance d'être adopté. C'est notamment le cas des 237 amendements dits.
Loi Macron : les frondeurs baissent d'un ton, mais ne désarment pas
Ils pensent avoir des raisons d'espérer. Tn
Pas Cher Avant les attentats, lorsque François Hollande avait assuré que la loi Macron n'était « pas la loi du siècle », tous y avaient vu un signe d'ouverture de la part du chef de l'État.
Un ton en dessous, mais toujours mobilisés. Alors que les députés entament en commission spéciale l'examen du projet de loi Macron, les frondeurs du PS qui la contestent n'ont pas renoncé à la combattre dans l'Hémicycle. Le contexte a changé pourtant. La marche républicaine du 11 janvier a mis sur les épaules des politiques une responsabilité nouvelle. À tout le moins celle d'arrêter les empoignades publiques entre socialistes qui ont rythmé la première partie du quinquennat de François Hollande. TN Requin De quoi modérer les ardeurs des frondeurs?
«Ce ne serait pas une bonne réponse, plaide le député des Hauts-de-Seine, Jean-Marc Germain, l'un des chefs de file des frondeurs à gauche. C'est la démocratie qui a été attaquée. Si cela devait conduire à ce qu'on ne débatte plus, ce serait concéder la victoire aux terroristes.» Il y aura donc bien débat entre socialistes. Mais sans esbroufe, coups de gueule ou attaques ad hominem. «Tout ce qui est querelles d'ego, questions de personnes, dénigrement du président, on le laisse derrière nous», promet un frondeur. «Ce qui s'est passé la semaine dernière multiplie par 1000 l'exigence d'un débat apaisé et de grande qualité», résume Jean-Marc Germain. Et éloigne d'autant la perspective d'un passage en force de la part du premier ministre.
Les frondeurs pensent avoir des raisons d'espérer. Avant les attentats, lorsque François Hollande avait assuré que la loi Nike TN Macron n'était «pas la loi du siècle», tous y avaient vu un signe d'ouverture de la part du chef de l'État. Ils pensaient déjà.
Un ton en dessous, mais toujours mobilisés. Alors que les députés entament en commission spéciale l'examen du projet de loi Macron, les frondeurs du PS qui la contestent n'ont pas renoncé à la combattre dans l'Hémicycle. Le contexte a changé pourtant. La marche républicaine du 11 janvier a mis sur les épaules des politiques une responsabilité nouvelle. À tout le moins celle d'arrêter les empoignades publiques entre socialistes qui ont rythmé la première partie du quinquennat de François Hollande. TN Requin De quoi modérer les ardeurs des frondeurs?
«Ce ne serait pas une bonne réponse, plaide le député des Hauts-de-Seine, Jean-Marc Germain, l'un des chefs de file des frondeurs à gauche. C'est la démocratie qui a été attaquée. Si cela devait conduire à ce qu'on ne débatte plus, ce serait concéder la victoire aux terroristes.» Il y aura donc bien débat entre socialistes. Mais sans esbroufe, coups de gueule ou attaques ad hominem. «Tout ce qui est querelles d'ego, questions de personnes, dénigrement du président, on le laisse derrière nous», promet un frondeur. «Ce qui s'est passé la semaine dernière multiplie par 1000 l'exigence d'un débat apaisé et de grande qualité», résume Jean-Marc Germain. Et éloigne d'autant la perspective d'un passage en force de la part du premier ministre.
Les frondeurs pensent avoir des raisons d'espérer. Avant les attentats, lorsque François Hollande avait assuré que la loi Nike TN Macron n'était «pas la loi du siècle», tous y avaient vu un signe d'ouverture de la part du chef de l'État. Ils pensaient déjà.
Les internes repartent en guerre contre la loi Santé
Ils envisagent une nouvelle grève en Air
Max février s'ils ne sont pas entendus par la ministre, Marisol Touraine.
Les internes en médecine reprennent le chemin de la fronde. L'intersyndicat national des internes (Isni) s'est réuni ce week-end pour fixer la marche à suivre des prochaines semaines quant au projet de loi Santé de Marisol Touraine. Comme les médecins libéraux, les internes veulent réécrire le texte, qui focalise décidément les critiques. «Nous avions beaucoup de pression de la part de nos syndicats dans les villes pour faire remonter les revendications propres aux futurs médecins, explique la toute nouvelle présidente de l'organisation, Mélanie Marquet, interne de Médecine Générale à Monptellier. La loi Santé a été écrite par des technocrates avec un semblant de concertation!»
Premier grief des internes, la généralisation du tiers payant. Les futurs praticiens redoutent que cette promesse socialiste pour mieux couvrir les patients ne soit qu'un faux-nez pour, à terme, Nike Tn Requin Pas Cher transvaser des remboursements de l'Assurance-maladie obligatoire aux complémentaires santé. Avec à la clé une privatisation rampante de l'Assurance-maladie.
Vers un nouveau «contrat précaire»
Les internes craignent aussi et surtout que le projet de loi Santé ne dégrade la qualité de leur formation. «Avec ce texte, nous ne serons plus que de la main-d'oeuvre bon marché que l'on déplacera en fonction des seuls besoins en ressources humaines des petits hôpitaux locaux, et non plus en fonction des besoins réels de notre formation», s'inquiète Mélanie Marquet. Une disposition présente dans le texte présenté en Conseil des ministres propose en effet de faire entrer les collectivités locales au sein des commissions pédagogiques déterminant les stages des internes. Nike Tn Au ministère, on répond que ce passage sera supprimé par amendement.
Les internes en médecine reprennent le chemin de la fronde. L'intersyndicat national des internes (Isni) s'est réuni ce week-end pour fixer la marche à suivre des prochaines semaines quant au projet de loi Santé de Marisol Touraine. Comme les médecins libéraux, les internes veulent réécrire le texte, qui focalise décidément les critiques. «Nous avions beaucoup de pression de la part de nos syndicats dans les villes pour faire remonter les revendications propres aux futurs médecins, explique la toute nouvelle présidente de l'organisation, Mélanie Marquet, interne de Médecine Générale à Monptellier. La loi Santé a été écrite par des technocrates avec un semblant de concertation!»
Premier grief des internes, la généralisation du tiers payant. Les futurs praticiens redoutent que cette promesse socialiste pour mieux couvrir les patients ne soit qu'un faux-nez pour, à terme, Nike Tn Requin Pas Cher transvaser des remboursements de l'Assurance-maladie obligatoire aux complémentaires santé. Avec à la clé une privatisation rampante de l'Assurance-maladie.
Vers un nouveau «contrat précaire»
Les internes craignent aussi et surtout que le projet de loi Santé ne dégrade la qualité de leur formation. «Avec ce texte, nous ne serons plus que de la main-d'oeuvre bon marché que l'on déplacera en fonction des seuls besoins en ressources humaines des petits hôpitaux locaux, et non plus en fonction des besoins réels de notre formation», s'inquiète Mélanie Marquet. Une disposition présente dans le texte présenté en Conseil des ministres propose en effet de faire entrer les collectivités locales au sein des commissions pédagogiques déterminant les stages des internes. Nike Tn Au ministère, on répond que ce passage sera supprimé par amendement.
Le Conseil constitutionnel examine la déchéance de la nationalité d'un terroriste
Ce Franco-marocain, naturalisé en 2003, Nike TN
Requin s'est vu retirer sa nationalité française le 28 mai dernier, par un décret aujourd'hui contesté.
Me Nurettin Meseci n'imaginait évidemment pas devoir défendre son dossier dans un tel contexte. Ce mardi, moins d'une semaine après les attentats qui ont endeuillé la France, le Conseil constitutionnel examinera la validité de la déchéance de la nationalité française d'un Franco-marocain condamné pour terrorisme.
Présenté par les autorité marocaines comme le «cerveau» d'un réseau de recrutement d'al-Qaida sur Internet, Ahmed Sahnouni, né à Casablanca en 1970 et naturalisé français le 26 février 2003, s'est vu retirer sa nationalité française le 28 mai dernier, par un décret cosigné par le premier ministre Manuel Valls et le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. Il avait été condamné en mars 2013 par le tribunal de grande instance de Paris à sept ans d'emprisonnement et à la privation de ses droits civiques et Nike Tn Requn Pas Cher familiaux pour «association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste». Il est libérable fin 2015. La justice française lui reproche d'avoir organisé une filière de recrutement de candidats au djihad en Afghanistan, Irak, Somalie ainsi que dans la zone sahélo-saharienne et d'avoir eu un rôle de coordination opérationnelle sur le terrain.
Vers une extradition?
Son avocat, Me Nurettin Meseci, a contesté la validité du décret devant le conseil d'État, qui a accepté de transmettre une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) au Conseil constitutionnel, avant de statuer sur le dossier. Dans sa QPC, l'avocat compte notamment plaider la rupture d'égalité entre Français de naissance et Nike TN Pas Cher Français naturalisés introduite par ce texte. Selon lui, le véritable but de cette déchéance, pour les autorités.
Me Nurettin Meseci n'imaginait évidemment pas devoir défendre son dossier dans un tel contexte. Ce mardi, moins d'une semaine après les attentats qui ont endeuillé la France, le Conseil constitutionnel examinera la validité de la déchéance de la nationalité française d'un Franco-marocain condamné pour terrorisme.
Présenté par les autorité marocaines comme le «cerveau» d'un réseau de recrutement d'al-Qaida sur Internet, Ahmed Sahnouni, né à Casablanca en 1970 et naturalisé français le 26 février 2003, s'est vu retirer sa nationalité française le 28 mai dernier, par un décret cosigné par le premier ministre Manuel Valls et le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. Il avait été condamné en mars 2013 par le tribunal de grande instance de Paris à sept ans d'emprisonnement et à la privation de ses droits civiques et Nike Tn Requn Pas Cher familiaux pour «association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste». Il est libérable fin 2015. La justice française lui reproche d'avoir organisé une filière de recrutement de candidats au djihad en Afghanistan, Irak, Somalie ainsi que dans la zone sahélo-saharienne et d'avoir eu un rôle de coordination opérationnelle sur le terrain.
Vers une extradition?
Son avocat, Me Nurettin Meseci, a contesté la validité du décret devant le conseil d'État, qui a accepté de transmettre une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) au Conseil constitutionnel, avant de statuer sur le dossier. Dans sa QPC, l'avocat compte notamment plaider la rupture d'égalité entre Français de naissance et Nike TN Pas Cher Français naturalisés introduite par ce texte. Selon lui, le véritable but de cette déchéance, pour les autorités.
Une mission de la Commission européenne à Paris pour éplucher les comptes de la France
Les experts de la Commission européenne Nike Requin vont étudier l'impact budgétaire de la loi Macron. Des «ajustements» sont envisagés.
C'est dans un pays en état de choc, et en état d'alerte antiterroriste maximale que débarquent, cette semaine, les experts de la Commission européenne chargés d'éplucher les comptes du pays, dans le cadre de la procédure pour «déficit excessif» dont fait l'objet la France à Bruxelles. La «mission technique d'évaluation» est composée de trois experts de la Direction générale économique et financière de la Commission européenne, la fameuse «DG Ecfin». Ils resteront à Paris toute la semaine. Et devraient y revenir à la fin du mois de janvier. Leurs inspections se concentrent à Bercy, à la Direction générale du Trésor, des finances publiques et du budget.
Épée de Damoclès
Une mission d'experts est également TN Requin dépêchée en parallèle en Italie et en Belgique, deux pays qui ont, comme la France, bénéficié, en novembre 2014, d'un délai de grâce, avant que Bruxelles ne rende officiellement son verdict sur leurs budgets respectifs 2015. Le verdict bruxellois sur les comptes français, belges et italiens, est attendu début mars. La Commission européenne fera ses recommandations à l'Eurogroupe. Avec deux options à la clé: un nouveau délai de deux ans pour respecter de nouveaux objectifs de déficits, en échange de nouveaux ajustements, ou une procédure de «mise en demeure» pouvant aboutir à des sanctions financières.
Le commissaire aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, a toujours été opposé aux sanctions, une «arme dissuasive», répète-t-il, qui n'a encore jamais été utilisée en Europe. «Imposer des sanctions, ce serait une première en Europe, mais aussi et surtout un échec pour l'Europe, Nike TN car ce serait le signe qu'on a échoué à convaincre de la pertinence de nos règles», explique-t-on à Bruxelles.
C'est dans un pays en état de choc, et en état d'alerte antiterroriste maximale que débarquent, cette semaine, les experts de la Commission européenne chargés d'éplucher les comptes du pays, dans le cadre de la procédure pour «déficit excessif» dont fait l'objet la France à Bruxelles. La «mission technique d'évaluation» est composée de trois experts de la Direction générale économique et financière de la Commission européenne, la fameuse «DG Ecfin». Ils resteront à Paris toute la semaine. Et devraient y revenir à la fin du mois de janvier. Leurs inspections se concentrent à Bercy, à la Direction générale du Trésor, des finances publiques et du budget.
Épée de Damoclès
Une mission d'experts est également TN Requin dépêchée en parallèle en Italie et en Belgique, deux pays qui ont, comme la France, bénéficié, en novembre 2014, d'un délai de grâce, avant que Bruxelles ne rende officiellement son verdict sur leurs budgets respectifs 2015. Le verdict bruxellois sur les comptes français, belges et italiens, est attendu début mars. La Commission européenne fera ses recommandations à l'Eurogroupe. Avec deux options à la clé: un nouveau délai de deux ans pour respecter de nouveaux objectifs de déficits, en échange de nouveaux ajustements, ou une procédure de «mise en demeure» pouvant aboutir à des sanctions financières.
Le commissaire aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, a toujours été opposé aux sanctions, une «arme dissuasive», répète-t-il, qui n'a encore jamais été utilisée en Europe. «Imposer des sanctions, ce serait une première en Europe, mais aussi et surtout un échec pour l'Europe, Nike TN car ce serait le signe qu'on a échoué à convaincre de la pertinence de nos règles», explique-t-on à Bruxelles.
Les demandes de médiation bancaire se sont envolées en 2013
Dans plus d'un cas sur deux, Nike Tn
Pas Cher le médiateur a donné raison aux clients, selon le rapport de la Banque de France.
Régler un litige avec sa banque par la conciliation plutôt qu'à travers une procédure judiciaire: tel est le but de la médiation bancaire. Le dispositif, mis en place en 2002, est bien entré dans les mœurs des clients des banques, si l'on en juge par le bilan présenté lundi par la Banque de France.
Le nombre des saisines du médiateur est en effet en progression de 11% (35.956 dossiers) sur l'année 2013, après une baisse de 6,6% affichée en 2012. Sur ce total, 1382 demandes de médiation émanaient de clients professionnels et ont donc été déclarées irrecevables, la médiation bancaire n'étant ouverte qu'aux clients non professionnels. Au total, une déclaration sur quatre n'était d'ailleurs pas recevable sur la période, car hors du champ de compétence du médiateur, ce qui fait dire à la Banque de France que «l'effort d'information sur la procédure doit se poursuivre».
Parmi les réclamations les plus souvent Tn Nike déposées sur le bureau du médiateur bancaire, celles portant sur les opérations de crédit (20%), le fonctionnement des comptes (19%) ou encore les moyens de paiement (14%) arrivaient nettement en tête. Venaient ensuite les questions liées à la tarification (13%) et aux assurances (7%).
Pour la troisième année consécutive, le rapport de la Banque de France souligne que la moitié des médiations ont donné satisfaction (au moins partiellement) aux clients. «Près d'un tiers d'entre elles leur ont été entièrement favorables», relève le bilan.
Autre constat: les délais des Nike Tn médiations se sont raccourcis puisqu'ils ont été ramenés en moyenne à 30 jours, soit une baisse de plus de 12 jours par rapport à 2011, année record avec 42,8 jours.
Régler un litige avec sa banque par la conciliation plutôt qu'à travers une procédure judiciaire: tel est le but de la médiation bancaire. Le dispositif, mis en place en 2002, est bien entré dans les mœurs des clients des banques, si l'on en juge par le bilan présenté lundi par la Banque de France.
Le nombre des saisines du médiateur est en effet en progression de 11% (35.956 dossiers) sur l'année 2013, après une baisse de 6,6% affichée en 2012. Sur ce total, 1382 demandes de médiation émanaient de clients professionnels et ont donc été déclarées irrecevables, la médiation bancaire n'étant ouverte qu'aux clients non professionnels. Au total, une déclaration sur quatre n'était d'ailleurs pas recevable sur la période, car hors du champ de compétence du médiateur, ce qui fait dire à la Banque de France que «l'effort d'information sur la procédure doit se poursuivre».
Parmi les réclamations les plus souvent Tn Nike déposées sur le bureau du médiateur bancaire, celles portant sur les opérations de crédit (20%), le fonctionnement des comptes (19%) ou encore les moyens de paiement (14%) arrivaient nettement en tête. Venaient ensuite les questions liées à la tarification (13%) et aux assurances (7%).
Pour la troisième année consécutive, le rapport de la Banque de France souligne que la moitié des médiations ont donné satisfaction (au moins partiellement) aux clients. «Près d'un tiers d'entre elles leur ont été entièrement favorables», relève le bilan.
Autre constat: les délais des Nike Tn médiations se sont raccourcis puisqu'ils ont été ramenés en moyenne à 30 jours, soit une baisse de plus de 12 jours par rapport à 2011, année record avec 42,8 jours.
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